Alors regarde là-haut. La nuit ou le jour comme il te plaira. Sache que ce que tu vois, nous le voyons nous aussi. Où que nous soyons, nous restons ces quelques couillons regardant ainsi les oisillons. Jamais tu ne détruis la vie de la où tu es. A contrario, tout beau, tout chaud, là-haut, ou plutôt en bas, tu envoies du bout de tes doigts un fil, tout fin, tout fin. Puisque tu ne le vois pas, tu ne peux pas savoir. Il est tout ce fil tout fin, tout fin. Puis à la fin, tu ne peux y mettre fin: nuit comme jour, il brille. Alors regarde là-haut et promets moi, promets nous, de ne jamais regarder en bas.
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Elle fait des bulles de savons. Volez, volez petites sphères trois cent soixante degrés. Leurs trajectoires sont divergentes. Certaines poussées par le vent prennent leur clic et leur claques, d'autres se laissent tomber, toutes finissent par éclater. Elle aime regarder les bulles de savons se poser sur son bain de mousse.
L'Amour ne sait pas s'exprimer ailleurs que dans les chansons. Il a le cœur léger à se déposer sur les mots et les notes, mais pas sur les âmes humaines sortant de peine. Il n'est pas de ceux faisant seulement le bonheur. Il mousse. ça mousse. Ou il éclate. Plop.
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Dalia s'était emparée du corps de Hestia, Larousse, Laura. Il lui fallut trente minutes pour dégager le plan de sa ville. Choisir le nom des quartiers ou arrondissements n'était pas chose facile. Laura tentait de l'aider avec un ouvrage de vocabulaire anglais. Hestia rassemblait ses connaissances sur l'art des mots. Larousse aidait sur les origines magiques. De leur personne, chacune d'entre elles ancrait leurs histoires dans la puce organique de Mademoiselle R. Ne pouvant rien y faire, celle-ci les laissait se balader. Et Dalia racontait son histoire.

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