Quand à l'ombre des pins des bois enchantés les pies rassemblent leur butin sacré, les jeunes amoureux pleurent la perte de leurs objets volés. Alors Marie-Elizabeth repose sa lecture et proclame à haute voix que l'être aimé le sera à jamais.
Sous l'arche des hiéroglyphes de pixel, Laura brode ses pensées à l'aide d'un décor immatériel. Des lumières multicolores étouffent la pièce close. Les prépositions se mélangent afin d'élucider le mystère syntaxique et sémantique du discours et des propositions. C'est la fin du vide, le retour du plein. Laura s'endort sur un tapis de soupir.
Puis, Elle, elle est là. Elle se demande ce que le soleil fout quand il tape.
"Est-ce qu'il rend fou ou est-ce qu'il s'en tape ?"
Tout au moins ou tout au plus, il reste là à illuminer ce que peut être la vie.
Peu lui importe les âmes déchues, perdues ou foutues, il emmène avec lui tout sur tout, pour tous.
Un elfe apparut entre les arbres.









